La Sainte Coiffe

La Sainte Coiffe de Cahors, relique de la mort et de la Résurrection

« Simon-Pierre entre dans le tombeau ; il aperçoit les linges, posés à plat, ainsi que le suaire (soudarion, en hébreu pathil) qui avait entouré la tête de Jésus, non pas posé avec les linges, mais roulé à part à sa place. »  (Jean, 20, 6-7)

La Sainte Coiffe de Cahors est vénérée depuis des siècles comme l’un des linges mortuaires de Jésus. À cette époque, « la manière juive d’ensevelir les morts » (Jean 19, 40) était de leur couvrir la tête avec une coiffe prolongée de rubans noués sous le menton pour tenir la bouche fermée.

L’évangéliste nous dit qu’en voyant la position des linges, le disciple que Jésus aimait « vit et il crut » (Jean, 20, 8)

Ainsi la Sainte Coiffe nous rappelle la première expérience apostolique de Foi en la résurrection de Jésus, celle que vécut saint Jean devant l’absence du corps de Jésus qu’il avait lui-même mis au tombeau.

Elle dispose et invite le cœur de celui qui vient vénérer cette insigne relique à entrer dans la même expérience de Foi.

Abbé Ronan de Gouvello, recteur de la Cathédrale